Tout va bien alors, moi non plus.
Tout va bien alors, moi non plus.
La rentrée approche à grands coups de cailloux (hem…) et pas mal de changements vont se produirent. Nouvel établissement, nouvelles rencontres, nouvelles matières (?), nouvelle règle, nouvelle gomme…
Nouvelles résolutions. Exit l’année précédente, place au neuf!
Un tri s’impose, donc. On passe celui concernant les sapes, les cours de l’IUT, les feuilles griffonnées par-ci par-là, les horreurs à jeter etc… Il a été fait, rien à dire de plus. Non, le tri le plus important, ça reste celui-là. Prendre la décision de ne plus être en contact avec certaines personnes. Ne plus prendre la peine de s’en préoccuper, parce que ce que tu auras pu leur donner depuis des mois/années n’aura servi à rien. Parce que ces personnes sont plus un poids qu’autre chose et que les voir est synonyme de contrainte. J’ai perdu assez de temps avec les gens qui prennent leur pied à s’enfoncer chaque jour un peu plus dans leur merde, avec ceux qui sont faux, hypocrites, et tant d’autres…
Je ne veux plus de ces poids morts dans ma vie. Pas besoin, plus envie…
J’ai appris à reconnaître mes vrais amis, ceux qui valent le coup. Et pour ceux-là j’ai envie de donner le meilleur de moi-même. Ne pas les perdre. Leur faire savoir, de manière explicite ou non, l’importance qu’ils ont pour moi. Préserver ce qui est précieux. Et à la lecture de ce post, certains se ddemanderont dans quelle catégorie ils sont classés. Il y a ceux qui le savent déjà, ceux qui s’en doutent mais attendront confirmation, ceux qui espèrent sans trop y croire, ceux qui en ont strictement rien à carrer, ceux qui seront sûrs d’eux comme toujours…
Sur ce, bonne rentrée les gens.
(le premier qui me sort que 14:02 c’est pas le matin est maudit sur quarante-sept générations.)
C’est utile de répéter à tout va qu’ils vont me manquer?
vieille dame : c’est bien mon garçon!
Emma : hem, Madame, je suis une fille… Regardez mon prénom sur mon badge…
vieille dame : tu m’amènes au café mon garçon?
(…)
au café, elle sort un billet de 50€ de son porte-monnaie.
vieille dame : tu aurais la monnaie sur 50 Frs mon garçon?
Emma : euh… Non Madame…
Blanc. Son front se plisse. Elle réfléchit et lève la tête vers moi avec son plus beau sourire :
“dis-moi mon garçon, il y aurait pas une grande personne avec toi?”