Archives pour septembre 2008

Et à une prochaine fois…

27 septembre 2008

Balma, ville de voyous…

26 septembre 2008


Le titre n’est pas à prendre au premier degré, je précise!

Lettre à un pou.

20 septembre 2008

 

Cher pou (poo pi doo),

Déjà, comment commencer cette lettre. Te demander comment tu vas? Non, je connais déjà les grandes lignes avec notre dernière conversation téléphonique. (bon, c’est vrai ça serait plus poli mais tu me connais, moi et les mââânières…) Te dire que tu me manques? Non, le réserver pour plus tard. Te donner une super réputation en disant à tout le monde qu’un matin tu t’es caché sous tes couvertures parce qu’une chauve-souris était entrée par effraction dans ta chambre? pas mon genre (ou alors ça serait un accident malheureux, crois-moi :p).
Alors quoi? Je pourrais te dire que la vie se passe nickel sans toi, que ça ne me fait rien que tu ne sois pas aussi souvent là qu’avant, mais ça serait mentir. Chaque fois que je vois la lune, je pense à toi, sûrement en train de lire un bouquin à la lumière de la lampe du bureau, des tas de cours étalés autour de toi pour te déculpabiliser. Ou plutôt en train de bosser, des maths par exemple (non, pour le coup ça serait pas réaliste cet exemple…).
Encore une année et tu es libéré de ce lourd fardeau que certains nomment ‘prépa’. Mais c’est encore bien long. Alors quand je peux te croiser sur msn, j’essaie d’en profiter au maximum, mais c’est pas pareil.
T’entendre vanter les vertus du chocolat blanc, me faire découvrir des chansons, parler des bouquins qui te plaisent, t’entendre sortir le rot le plus puissant du monde et dire pardon après, te laisser dire que la pire insulte est de traiter quelqu’un de mon nom, écouter tes messages vocaux où tu es déstabilisé, te laisser divaguer en me plaçant chez les Serpentards, sourire quand tu t’envoies des fleurs, se remémorer le lycée… Je donnerais n’importe quoi pour tout ça.
Et pour tout le reste aussi. Les bons, les mauvais moments, je prends le lot de bon coeur. Et qui a parlé du service après vente?

Et à la prochaine pou.
(tu me manques beaucoup trop)
Chou (bi doo wa)

Trois ombres.

14 septembre 2008

J’ai acheté ce bouquin à Gibert Joseph (et soutiré par la même occasion Fight Club – le livre – à un vendeur mignon mais pas très au point niveau littérature) l’autre jour et je l’ai dévoré en une soirée.

C’est l’histoire de Joachim, un petit garçon qui vit avec ses parents dans les bois. Un soir, trois ombres apparaissent pour venir chercher l’enfant. De là, on assiste à tous les moyens mis en oeuvre par son père pour fuir cette menace et protéger son fils…

Coup de coeur bd du moment, déjà au niveau du dessin qui est très agréable, mais aussi quant à l’histoire. Et puis c’est une parfaite illustration de l’amour que peuvent porter des parents à leurs enfants. Au fil des pages, on sourit, on pleure, on rit parfois, mais on est surtout attendri par ce petit bonhomme appelé Joachim, l’acharnement d’un père pour sauver son fils et la force d’une mère pour les laisser partir…

Souvenir d’une belle journée.

8 septembre 2008

Prendre le métro avec Cocoon dans les écouteurs. Attendre Marine et se faire accoster par des témoins de Jéhovah (forcément ils viennent me voir moi). Aller à l’appart de Marina et revoir Marie. Papoter entre filles et entendre le rire de Marina (qui est pour le moins communicatif ;) ). Découvrir le nouveau nid de Marie et la maudire secrètement parce que merde, c’est un peu l’appart de mes rêves! Blague à part, ce studio est génialissime.

Retrouver Manu à Jean Jaurès. Prendre un pot dans un café de la rue du Taur, avec la gérante qui fait des remises aux étudiants et dont “tous les produits sont faits maison”. Virées dans divers magasins, et Manu qui se révèle être une Carrie Bradshaw au masculin quand on entre dans une boutique de chaussures. Retourner dans l’appart de Marie, et puis prendre le dernier bus pour A.

Quatre phénomènes autour de la table, avec un morphale qui s’enfile la quasi-totalité d’un paquet de surimi (Jo s’est demandé comment on pouvait en manger autant ^^), une maniaque de l’éponge, une sainte nitouche choquée par certaines révélations et une future carriériste. Une clope partagée sur la terrasse, à parler de tout et de rien, à refaire le monde et à construire le nôtre. Une session coiffure et maquillage (et oui je râle mais tu es dans le vrai, j’aime bien quand tu me pouponnes ; évite juste les tests du style paillettes violettes indélébiles sur moi à l’avenir ;) ). Tenter de lisser la tignasse de Manu. Ecouter des musiques de vieilles comédies musicales dont les noms resteront secrets(je tiens à garder ma dignité ^^’). Et puis connaître les paroles par coeur, tant qu’à faire, avec des chorégraphies mâârveilleuses… Faire les cons encore et toujours, rigoler de tout et de n’importe quoi, papoter encore, jusqu’à la venue du marchand de sable…
Parce que c’était un bon moment, bien qu’il y ait des absents.

L’éclipse – Sean Lennon et -M-

5 septembre 2008

Métro – Boulot – Dodo (ze return)

2 septembre 2008

Rentrée aujourd’hui, pour une dernière année à Ponsan (dans le doute, je songe à investir dans un caisson de cierges) avant un départ au pays des moutons et des trèfles (voir parenthèse précédente). Bonne nouvelle : je peux partager gomme, réflexions très philosophiques et stylos avec Marine pendant tous mes cours.